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Honda VFR 800 X Crossrunner vs Yamaha MT-09 Tracer : Le comparatif

Le 28 janvier 2015, 04:20 dans Beauté 0

Pour continuer à étoffer leurs gammes tout en contenant leurs coûts de production, les constructeurs généralistes ont depuis quelques années intensifié la mise en place deplateformes industrielles. Leur stratégie est ultra pertinente, particulièrement en période de récession, puisqu'en conservant une base moteur/châssis identique, ils sont capables de décliner rapidement plusieurs variantes sur différents segments clés - non sans une certaine originalité pour le coup !

Ainsi, dans la famille des trails routiers de moyenne cylindrée, sont nées la Yamaha Tracerd'un côté et la Honda Crossrunner de l'autre. La première étant une déclinaison du roadster sportif MT-09 et la seconde une variante de la sport GT VFR 800, leur philosophie semble à première vue bien différente. Toutefois sur ce segment en vogue, elles se rejoignent sur de nombreux points. La singularité de leur mécanique notamment, la Honda opposant à l'agrément du trois cylindres Yamaha de 847 cm3 celui de son atypique 4 cylindres en V de 782 cm3.

Quelles différences les départagent au quotidien? Laquelle est la plus polyvalente ? La plus efficace . La plus confortable seul ou en duo ? La plus accessible ? Pour tout savoir sur ces deux nouveautés 2015, Moto-Station organise le match. Malgré le 0° ambiant, cela devrait quand même chauffer !

Tu prends la rouge et moi la rouge !

Moto-Station oppose la Yamaha MT-09 Tracer à la Honda VFR 800 X Crossrunnerphoto: robe de soirée grande taille

Posées sur leur latérale, nos rivales du jour, dans leur robe carmin, sont loin de passer inaperçues. La nouvelle Crossrunner est méconnaissable, depuis que les designers Honda lui ont greffé son nouvel habillage... et ainsi clairement redéfini sa vocation ! Son optique en forme de X lui confère élégance et sophistication. Soudures mises à part, son cadre en aluminium et son monobras présentent une finition brossée du plus bel effet.

Toutefois à nos yeux, comme à celui des quelques badauds (pingouins ?) croisés par ces températures glaciales, la plus sexy demeure la Tracer. Première véritable déclinaison de la MT-09, avec son double optique acéré surmonté d'une bulle réglable, son look fait mouche. Ses lignes tendues et sa finition exemplaire, meilleure que celle de la Honda, sont d'autres points relevés par les observateurs.

Mais prendre place à bord du nouveau trail d'Iwata se mérite. Il faut dire que la selle de la Tracer est particulièrement haute et comme sa large base impose d'écarter d'avantage les jambes que sur la VFR800X, Bertrand (1,82 m) et votre serviteur (1,83 m), nous demandons encore comment Christophe (presque 1,70m) a pu bénéficier de bons appuis lors de sonpremier essai de la Tracer.

La Honda Crossrunner réserve un meilleur accueil

Selle légèrement inclinée vers l'avant, repose-pieds vraiment reculés (puisque identiques à ceux du roadster), le positionnement des jambes est plutôt sportif sur la Yamaha. Heureusement le guidon droit et large préserve une posture buste droit, typique du genre trail routier. On retrouve le même type de positionnement du haut du corps sur la Crossrunner 2015, mais son cintre est plus étroit et surtout, ses platines sont davantage dans le prolongement naturel des jambes. De fait, le pilote de la Honda est assis plus en arrière que celui de la Yamaha.

Les leviers de la Honda s'avèrent également plus accessibles que ceux de la Yamaha - trop éloignés - et ses commodos définitivement plus simples à manipuler. Normal en même temps : ils sont beaucoup moins fournis. En effet, contrairement à la Crossrunner, la Tracer propose trois modes de conduite que l'on sélectionne au commodo droit. Et sur le commodo gauche, une gâchette fait défiler les indications du tableau de bord et un bouton, disponible à l'index, permet de rentrer dans les différents menus. La Crossrunner se rattrape avec son bouton de déconnection de l'antipatinage installé au guidon (comme sur la VFR800F), alors celui de la Tracer est situé au tableau de bord. Moins pratique !

Tracer légère contre douce Crossrunner

A la manoeuvre, les 33,4 kg supplémentaires de la Honda imposent beaucoup plus de prudence que sur la Yamaha. En outre, son rayon de braquage nous est apparu plus conséquent. Pour autant, avec de meilleurs appuis au sol et des commandes plus doucesque sur la Yamaha, la prise en main de la Crossrunner ne réclame pas de mode d'emploi particulier.

La Tracer est moins douce. Sa boite accroche davantage, et des à-coups subsistent à l'ouverture des gaz, sur le mode A (Sport) comme sur le mode standard (STD). Et si vous découvrez cette moto en milieu urbain, prenez garde à son large guidon équipé en série de volumineux protège-mains. Il n'y a pas mieux pour accrocher les rétroviseurs des voitures en remontant les files !

Une attention particulière est également nécessaire lors de la prise des freins de la Yamaha. En effet, si le mordant des systèmes est comparable, sur la Tracer l'attaque du frein avant est plus franche. Et comme la Yamaha plonge beaucoup moins que la Crossrunner, elle met plus vite en contrainte son Dunlop Sportmax D222, qui ne brille pas vraiment par sa rapidité de montée en température. En début de roulage et lorsque le grip est incertain, l'ABS se déclenchant plus rapidement sur la Yamaha requiert donc davantage d'anticipation.

La Yamaha envoie du lourd...

On apprécie la disponibilité du 3 cylindres Yamaha dès les plus bas régimes, comme son impressionnante poussée, certes linéaire mais franchement enthousiasmante. Le moteur de la Honda est beaucoup plus creux à mi-régime, voire carrément en sommeil sous les 4 000 tr/min. S'il faut doubler ou s'extirper rapidement d'une situation périlleuse, il impose de tomber (au moins) un rapport.

Du coup, sur le réseau secondaire, suivre le train diabolique de la Tracer au guidon de la Crossrunner impose de continuellement tricoter du sélecteur pour se maintenir au-delà des 6 500 tr/min, seuil au-dessus duquel le fameux système VTEC de la Honda entre en action.Passé ce cap, caractérisé par un léger crissement métallique et une résonance accrue de la boite à air, le 4 cylindres en V qui tire long est vraiment punchy, nullement avare en sensations.

Pas mal, mais sur la Tracer ce déchainement est permanent - et le son moteur rageur tout le temps envoûtant. Alors forcément, la Yamaha donne la leçon à la Honda en reprises, à 80 ou à 110 km/h, sur le quatrième comme sur le sixième rapport. Y'a pas photo ! Et comble du bonheur, cette débauche de fougue à bel et bien lieu sans même nuire à la consommation du CP3 Yamaha, en moyenne plus sobre que le V4 Honda.

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LA SEMAINE MODE DE JENNIFER LOPEZ, RADIEUSE COMME D’HABITUDE !

Le 26 janvier 2015, 06:50 dans Beauté 0

En promo pour son nouveau film, Jennifer Lopez cette semaine, nous montre les plus belles pièces de sa garde de robe et ouvre même son énorme dressing à une équipe de TV américaine.

Jennifer Lopez est en pleine promo de son nouveau film : The Boy Next Door (Un voisin trop parfait en français). Le dernierOpus de Rob Cohen met en scène notre bomba latina aux côtés de Ryan Guzman et John Corbett. La sortie de ce thriller est prévue pour le 23 janvier 2015 aux Etats-Unis et le 25 mars 2015 en France. Une occasion rêvée pour notre J-LO d’arborer ses plus belles tenues !

Le lundi 19 janvier 2015 : J-LO rentre à son hôtel vêtue d’un élégant manteau rose à New York

La semaine mode de Jennifer Lopez, radieuse comme d’habitude !photo: robes de soirée

Un look Girly et très doux avec ce manteau en laine rose pastel de la collection Reem Acra de l’automne 2014. Avec ce manteau, c'est la figure de maman qui prime sur le rôle de la chanteuse super sexy. Jennifer Lopez serait-elle devenue sage ? effectivement elle ne nous a pas habitués à être si couverte ! Mais lorsque l’on sait que la température à New York est de -1°C… On se dit que finalement, elle n'a pas changé du tout !

Pour l’émission satirique américaine : The Daily Show, Jennifer Lopez porte un long manteau noir quadrillé de blanc de Giorgio Armani. Sous ce magnifique manteau, elle porte une robe de chez Andrew GN entièrement noire et surtout offrant un décolleté vertigineux. Quelques personnes auront d’ailleurs des remarques désobligeantes concernant sa tenue auxquelles elle répond par cette question : "Je n’ai pas le droit d’être sexy parce que je suis une maman ?".

Jennifer Lopez adore les Christian aujourd'hui, en effet son look est composé d’une robe de Christan Siriano avec des chaussuresBandy signées Christian Louboutin. Cette robe accompagnée de la coiffure chignon haut, donne un style asiatique à la chanteuse. Un petit bémol peut-être, pour le haut de la robe qui laisse entrevoir en transparence un soutien-gorge blanc mais la jupe est par contre magnifique et montre un vrai travail de confection...

Trois looks totalement différents qui montrent la richesse de la garde de robe de madame Lopez ! D’ailleurs, elle ouvre les portes de son dressing qui fait la taille d’un appartement de plusieurs dizaines de mètres carrés et il est rempli à ras bord de robes, de chaussures, d'accessoires mode,... Jalousie quand tu nous tiens !

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Il y a 110 ans, la naissance du couturier Christian Dior

Le 22 janvier 2015, 04:27 dans Beauté 0

À la mort de Christian Dior en 1957, le journaliste du Figaro James de Coquet qui l'a personnellement connu, retrace son parcours et dresse le portrait de ce couturier adulé qui renouvelle la mode.

Christian Dior, né le 21 janvier 1905 à Granville en Normandie, est issu d'une famille d'industriels aisée. Second d'une fratrie de cinq enfants, ses parents désirent qu'il soit diplomate. Abandonnant son rêve de devenir architecte, il intègre Sciences Po, qu'il abandonne quelques années plus tard sans diplôme. Galeriste puis dessinateur de croquis pour les maisons de coutures et magazines de mode, il devient couturier à l'âge de 42 ans. En dix années de création, il révolutionne la mode. Couturier très novateur, c'est aussi un véritable homme d'affaires. A sa mort le 24 octobre 1957 à Montecatini en Italie, Christian Dior laisse derrière lui un empire: une maison de couture à Paris, des succursales et des boutiques dans le monde, une société de parfum, de nombreuses licences.

Article paru dans Le Figaro Littéraire du 2 novembre 1957.

C'était un jardin ravissant fait de sauges-cardinal et d'héliotropes. Avec cette flore pour jardin de curé on avait composé un parterre dans le style de Le Nôtre, dont les allées se perdaient dans les franges blanches de la mer. La propriété, qui s'appelait d'ailleurs La Falaise, surplombait la Manche, juste à l'entrée de Granville, et ce qui faisait la grandeur de ce jardin, c'est qu'il s'intégrait à ce paysage marin. Les nuages vaporeux du ciel normand lui tenaient lieu de bosquets et de charmilles et composaient, sur une structure fixe, un décor qui se renouvelait au gré du vent. Je fis compliment à la maîtresse de maison de cette réussite et je lui dis que son jardinier avait l'étoffe d'un paysagiste.

Le couturier Christian Dior et deux de ses manequins à la fin des années 40.photo: Jadorerobe robe de soirée courte

Je ne connaissais point les propriétaires de la Falaise lorsque des amis m'y conduisirent un jour de l'été 1926 pour prendre le thé. Je savais simplement qu'ils étaient des industriels granvillais. Je trouvais une famille normande qu'on eût dite dessinée par M. Ingres: des dames d'une ampleur majestueuse, des hommes pleins de dignité, engoncés dans leurs faux cols, des jeunes filles dont les anglaises se balançaient autour de leur cou quand elles faisaient la révérence aux dames. Il régnait dans ce milieu bourgeois cette courtoisie sans apprêt qui dénote une éducation dont les racines sont profondes. Même un de ces messieurs, qui était député de la Manche et secrétaire d'État à je ne sais plus quoi, ne s'était pas laissé gagner par le débraillé des mœurs parlementaires et conservait son maintien de notable.

- Mon jardinier, dit Mme Dior, c'est mon fils Christian. Il est à sciences-po mais il a la passion des fleurs.

Très honnêtement, je ne crois pas que cette idée me soit venue après coup: je sentis dans sa voix une nuance de réprobation. Somme toute, les fleurs sont une passion un peu frivole pour un garçon d'une vingtaine d'années dont le père est fabricant d'engrais chimiques depuis trois générations et dont l'oncle est sous-secrétaire d'État. Autre signe de frivolité, c'était Christian, m'apprit-on, qui dessinait, et bâtissait au besoin, les costumes de ses frères, de ses sœurs et de ses cousins pour les bals masqués au casino. Soyons juste: ce n'est pas ainsi qu'on se prépare à devenir préfet des Deux-Sèvres et encore moins ambassadeur.

Je découvris un garçon d'une sensibilité exquise, mais qui, loin d'être impulsif, analysait à merveille ses émotions et ses préférences.

A l'heure du thé, je fis la connaissance de cet amateur de jardins et de colifichets. C'était un jeune homme mince et pâle dont le visage avait un modelé romain très éloigné du type normand. Mais il y avait, sur son front et dans son regard, non point l'assurance d'un Méditerranéen, mais la poésie des peuples des brumes. Bien que je ne fusse son aîné que de quelques années, il se montra envers moi d'une déférence qui me chatouilla délicieusement. Nous parlâmes jardins, peinture, et aussi musique, son autre passion. Je découvris un garçon d'une sensibilité exquise, mais qui, loin d'être impulsif, analysait à merveille ses émotions et ses préférences. En une heure de bavardage, se noua une amitié que seule la mort a pu défaire.

Lorsque je quittai La Falaise, ravi d'avoir rencontré un apprenti diplomate si épris de valeurs esthétiques, je ne me doutais point que, vingt-cinq ans plus tard, en arrivant au Japon, j'y trouverais dans les journaux ma photographie avec cette légende: Le Français qui vient de décorer Christian Dior. C'était vrai. En mars 1950, deux jours avant de prendre l'avion, j'avais épinglé la légion d'honneur sur le chandail bleu de Christian et lui avais donné l'accolade au nom du président de la République. La cérémonie avait eu lieu dans sa maison de Milly devant huit personnes, dont, bien entendu, le jardinier. La nouvelle de cet événement bien parisien était arrivée à Tokyo avant moi. En voyant le sort qu'on lui faisait, je me dis que les inquiétudes qu'avait autrefois laissé percer Mme Dior n'étaient pas fondées et que jamais la diplomatie n'eût donné à son fils la notoriété mondiale qu'il connaissait.

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